Le 16 janvier dernier, j’étais à Berlin pour présenter Dyablès, mon premier roman en créole guadeloupéen.

Le restaurant d’Éric Milia, le Madinina Delice Creole était plein samedi. Je suis allé à sa rencontre la veille et les éloges faits à sa cuisine sont mérités : la nourriture est excellente.

J’ai aussi gouté cette fameuse “liqueur interdite”. L’association d’épices et de rhum donnent des sensations assez particulière et très chaleureuse. J’ai également gouté le punch maracudja, certes plus classique. Il s’est avéré fruité sans être trop acide.

Le public est donc venu nombreux. Beaucoup des personnes présentes vivent à Berlin depuis près de trente ans. Certains ont connus la ville avant la chute du mur et ont vu l’endroit se moderniser.

people
D’un autre coté, tous étaient ravis de voir comment le rapport au créole a changé et a évolué. Contrairement aux précédentes lectures, c’est moins le thême du roman qui a suscité les débats que la poésie, et la beauté de la langue.

Ouvert, le Madinina a aussi accueilli une catalane et une mauricienne et Matthias, un allemand guadeloupéen par le coeur à cette occasion. Nous avons pu échanger sur le traitement qui est réservé aux langues minoritaires dans nos pays respectifs. J’ai été ravi d’apprendre – entre autres choses – que les dialectes de Bavière font de la résistance en s’invitant dans des romans policiers !

TiMalo et Eric Milia

TiMalo et Eric Milia

Je voudrais donc remercier Eugène, Noria, Georges, Karole, Jean-Michel, Rita et tous ceux qui ont fait le déplacement. Un grand merci aussi à Eric qui a accueilli Dyablès à Berlin.

Danke dass, sie gekommen sind.

 


Tags: , , , , , , , , ,

No comments yet.

Leave a Reply