J’ai présenté Dyablès, mon roman en créole guadeloupéen, lors de la deuxième édition du Creole Day 2015 à Londres. Organisé par Nadia en collaboration avec l’association Ziloka, dans le cadre du “Black History Month”, j’y étais invité à l’initiative de Samuel avec qui j’ai échangé quelques mots sur l’écriture du roman.

Ce fut un moment très enrichissant. En effet, l’événement rassemblait des personnes très différentes par leur origine, mais très proches dans leur façon de croiser les cultures pour entrer en relation avec le monde.

Professor Ananya Jahanara Kabir

Professor Ananya Kabir

Ananya Jahanara Kabir, indienne du Bengale, fan de zouk

Ananya Jahanara Kabir est professeure au King’s College de Londres. Elle s’intéresse à l’impact mondial de la musique et de la danse que la diaspora africaine a créé à travers les mécanismes de déshumanisation du colonialisme, l’impérialisme et la traite des esclaves, afin de creuser des relations cachées entre la modernité, le plaisir et le fantasme de «l’Afrique ».

De fait, elle parle sept langues, et danse la salsa, le merengue, la bachata, la samba de gafieira (Brésil), le zouk, la lambada, le kizomba, et le semba (Angola).

 

Ladyablès a Mayotte aussi

J’ai également rencontré un mahorais, très surpris de constater que nous avions également, chez nous, le mythe de Ladyablès. Chez eux, elle a des pattes de vache et ni une cigarette allumée, ni le fait de retourner votre chemise, ne peuvent vous sauver de son emprise.

Rencontre avec des Sainte-Luciens

sent_lisyenJ’ai aussi rencontré des Sainte-Luciens très intéressé par le roman, et surtout par l’écriture du créole. La discussion était passionnante et un travail important reste à faire en direction du pan-créolisme.


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